Corps érodés par Stéphane Diremszian

Photo1
Photo2
Photo3

Par la surimpression j’ai envie de brouiller la perception du spectateur et lui faire oublier les connotations « culturelles » habituelles.
Le corps nu n’a ainsi plus la simple connotation triviale d’érotisme.
L’image de pierre n’est plus la simple traduction d’une certaine matière confrontée au goût du spectateur.
La confrontation des deux images en crée une nouvelle, et cette nouvelle image m’appartient en tant que résultat des choix de mise en œuvre personnels.

Lieu : salle de la Gontarde, (n°5 sur le plan de Chabeuil)